Animaux sauvages

Depuis plus de 45 ans, la SNDA engage et accompagne des campagnes de lutte contre les pratiques barbares comme la chasse à courre, la chasse à la glu ou le déterrage, seule ou en partenariat avec des associations qui œuvrent sur le territoire français et à l’étranger.

La SNDA, membre du collectif AnimalPolitique, a contribué à la rédaction du Manifeste AnimalPolitique qui se trouve être en adéquation avec les positions qu’elle porte. Ainsi, vous retrouverez les présentations thématiques du manifeste répertoriées par thèmes ainsi que la présentation régulière des campagnes que la SNDA a engagées dans ces domaines, seule ou en partenariat avec des ONG nationales et internationales.

Ce que dit AnimalPolitique :

Contrairement à l’animal domestique ou à l’animal sauvage captif, l’animal sauvage à l’état de liberté n’est toujours pas protégé par le droit français : luiinfliger des sévices graves ou l’abattre de manière barbare n’appelle aucunepoursuite. Cette situation incohérente permet toutes sortes d’abus au nomde la tradition, pour la chasse ou à des fins mercantiles. Tout animal, qu’il soit captif ou libre, doit être reconnu comme « un être vivant doué de sensibilité ».
En France, plus des deux tiers des 91 espèces chassables présentent des populations en mauvais état de conservation. Leur chasse contribue à faire diminuer leurs effectifs, accélère leur raréfaction et empêche toute véritable politique de protection à leur égard. Les seules données rendues publiques sur le nombre d’animaux détruits datent de la saison de chasse 1998- 1999, durant laquelle 31 millions d’animaux ont été abattus. La chasse est également dangereuse et source d’insécurité pour tous les usagers de la nature : 146 accidents ont été recensés lors de la saison 2015-2016 dont 10 mortels.
Le commerce des animaux sauvages est également une menace pour leur survie et va à l’encontre des efforts mis en place dans la lutte contre le trafic et le braconnage.

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