Le Bureau

Présidente : Laure IELTSCH

Avocate et mère de trois enfants, j’ai toujours, d’aussi loin que je me souvienne, manifesté beaucoup d’intérêt pour la cause animale et tout plus particulièrement pour combattre toute souffrance infligée aux animaux. Sans adhérer systématiquement à des associations de défense animale, je suis intervenue ponctuellement aux côtés de différentes associations contre la vivisection, les corridas, et l’élevage en batterie et j’ai toujours vécu entourée d’animaux recueillis et adoptés.

Au cours de l’année 1990, après avoir pris connaissance d’un tract contre la vivisection diffusé par la SNDA, j’ai contacté sa Présidente Madame VALADIER et j’ai pu apprécier sa passion, son dévouement et son efficacité. Je suis par conséquent devenue adhérente de la SNDA et j’ai mis bénévolement mes compétences juridiques au service de l’association notamment pour sa reconnaissance d’utilité publique en 1994 ainsi que dans des actions judiciaires menées contre les corridas dans toute la France.

J’ai occupé pendant plusieurs années les fonctions de secrétaire de la SNDA. A la suite de la démission de Nicole Sugier, en juillet 2019, j’ai accepté les fonctions de Présidente.

Il m’apparaît aujourd’hui indispensable de poursuivre les actions menées grâce au dévouement extraordinaire de Madame VALADIER et de sa fille, fondatrices de la SNDA puis de Nicole Sugier qui a accompli un travail extraordinaire pendant 15 ans.

Secrétaire : Anne TARTARY

En tant qu’avocate, j’ai eu la chance de pouvoir conseiller et plaider durant de nombreuses années pour des associations et fédération de protection de la nature et particulièrement pour la défense et la protection des eaux et rivières (ANPER TOS, France Nature Environnement, eaux et rivières de bretagne , wwf), et lutter contre les barrages et les pollueurs de toutes sortes.

J’y ai côtoyé de véritables héros du quotidien dont des jeunes qui s’engagent  souvent pour la cause en oubliant leur carrière !!

A titre personnel, je suis membre de plusieurs associations nationales et locale de protection de la nature et des animaux.

Elevée dans l’amour voire parfois « le culte des animaux » j’ai toujours vécu avec des chats, chiens, lapins) et je ne peux me passer de leur présence au quotidien.

Je suis émerveillée par les bêtes et aspire à pouvoir être modestement leur porte- voix mais je sais combien cela est difficile et souvent désespérant de constater que les mentalités ont beaucoup de mal à évoluer en France souvent au nom des traditions immuables :  (le mouvement pèche chasse et traditions me désespère souvent) sous couvert d’un nom trompeur « mouvement de la ruralité » ses membres  ont pour seul  objectif de défendre les prétendues « valeurs traditionnelles de la France Rurale » et  avant tout la chasse !!!

La lutte contre la chasse à courre, les chasses et leur commerce constitue pour moi une cause essentielle.

J’ai toujours été émerveillée par « les bêtes » et j’ai pu constater à la lecture du livre de la philosophe   Françoise Amengaud : « Apprendre à lire l’éternité dans l’œil des chats » que cette sensibilité parfois assimilée à tort à de la sensiblerie est une qualité partagée par beaucoup.

Françoise Armengaud, normalienne, agrégée et docteur en philosophie s’intéresse désormais à la condition animale.

Son regard sur la cause de défense de la condition animale est précieux.

La condition animale ne doit pas être selon moi un simple sujet d’études scientifiques mais bien un combat.

En ces temps moroses où la détestation tient lieu de maître étalon, il est précieux de protéger les plus faibles dont les animaux font partie l’un n’excluant jamais l’homme contrairement à ce que croient certains.

Les mots de cet auteur dans la préface du livre pourraient résumer ce que je ressens :

« Dans l’émerveillement se concentre et s’illumine pour moi la quintessence de ce que je ressens pour les animaux, à l’égard des bêtes. Si je prends l’émerveillement comme guide et fil conducteur, c’est afin de remercier les animaux, les bêtes, pour leur beauté, leur grâce de bien vouloir exister en dépit de la traque qui leur est menée, pour la joie que leur présence me procure – bien que cette joie soit en permanence endeuillée par le savoir du sort qui leur est trop souvent réservé ».

Leur sort réservé dans les abattoirs doit toujours éveiller nos consciences et grâce aux vidéos insoutenables de L 214 l’opinion en a pris un peu conscience. La route est encore longue.

Le peintre expressionniste allemand, Franz Marc décrit très bien je trouve l’attitude des humains à l’égard des animaux

« Comme elle est petite et dérisoire notre habitude de placer des animaux dans un paysage qui appartient à notre regard, au lieu de pénétrer dans l’âme de l’animal afin d’imaginer comment il voit ».

Administratrice : Nicole SUGIER

Née le 21 mai 1940 à Lille (Nord).

Etudes de chimie et physique à la faculté d’Orsay, j’ai notamment occupé le poste de directrice des études à l’Andra (Agence nationale de gestion des déchets radioactifs). Dans le cadre de mes fonctions, j’ai été nommée officier de l’Ordre National du Mérite.

Adhérente de la SNDA depuis octobre 1977, j’ai connu la SNDA à la suite d’un article de Madame Valadier contre le gavage des oies. C’était la première fois qu’un argumentaire aussi bien étayé paraissait, et c’était la première fois aussi que des défenseurs des animaux plaçaient la défense des animaux au coeur d’une lutte pour la dignité humaine.

A cette même époque j’ai racheté une jument à l’Institut Pasteur, jument qui avait servi à la fabrication de sérums anti-poison et dont la fin programmée était une longue agonie par prélèvement de son sang afin qu’aucune goutte de ce précieux sérum ne se perde. Elle était pleine. j’ai donc eu, une jument, un poulain et une mule ultérieurement car la jument s’est trouvé un âne dans un pré voisin du sien… C’était Noisette, Serpico et Samantha.

Au fil du temps, je me suis également occupée des chats errants, au sein de l’Ecole du Chat et nous avons constitué avec des amies une section qui depuis sa création a capturé, castré, placé chez des particuliers et replacé en lieux sûrs de nombreux chats. Quand Madame Valadier m’a proposé, ainsi qu’à ma soeur, de faire partie du Conseil d’administration de la SNDA, j’ai considéré cette proposition comme un honneur.

J’ai assuré le poste de présidente de la SNDA de 2004 à juillet 2019, je remercie les adhérents qui m’ont fait confiance au cours de ces trois mandats.

Année par année, en sus des comptes rendus des Assemblées Générales, nos adhérents et donateurs ont été informés de nos actions par notre revue « Dynamique ».

Chacune des actions entreprises s’est accompagnée, en aval et en amont d’une réflexion sur son rapport à la réglementation, pour l’appliquer ou pour émettre des propositions de modification.

En acceptant le poste de présidente de la SNDA je m’étais fixé l’objectif de respecter l’esprit de Madame Valadier et de sa fille Maryvonne tel qu’exprimé dans les statuts de l’association, le numéro spécial du Dynamique paru en juin 2019 (lien avec l’onglet « publications ») présente une synthèse thématique des actions menées par la SNDA pendant ces trois mandats. Ces actions sont la réponse  de la SNDA à votre souhait de contribuer à l’amélioration du sort des animaux en France et à l’étranger, réponse rendue possible par vos dons et votre fidélité en tant qu’adhérents.

Membre d’Honneur : Simone KORCHIN

Trésorier : Joseph LE CLOITRE

Autres membres

Serge BELAIS, Stéphane LAMART, Elisabeth ROHMER, Annie SUGIER

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